Longue, longue descente de 20 km avec 1000 m de dénivelé… A un moment, le paysage s’ouvre, et d’un coup, ce sont les vagues bleues des Cévennes, les châtaigners et les premières cigales. En arrivant au Vigan, on laissera le granit pour les schistes, et il y aura des oliviers : un autre monde.
