En heure de pointe on se met en rang de chaque côté de la porte… pas en tas, en rang pour de bon, les uns derrière les autres. Il y a des lignes au sol pour cela.



Sinon, il y a du monde, en effet…
Autre curiosité : les noms des stations : en kanji, en romaji. Ok, normal, pour les japonais et les occidentaux. Mais aussi, et systématiquement, en hiragana. A qui cela sert-il ? Aux japonais peu instruits ? Aux enfants d’avant le collège, qui sont nombreux tout seuls dans les transports avec un nombre incalculable d’objets autour du cou ??
Et de même pourquoi traduire « entrance » en katakana イントランス « intoransu » quand il y a 入口 « iriguchi » en kanji ?





