En route pour Ebisu, pour le TOP museum. Magnifique musée blanc et moderne, dans lequel les japonais se pressent pour découvrir le World Press Photo 2018. Sinon, une expo conceptuelle donne artiste japonaise avant vécu à NYC et exposée pour le première fois au Japon, et surtout la collection permanente, qui tourne avec des thèmes, photographes européens, américains et japonais mélangés. Cette fois-ci le thème est celui du regard : celui des sujets photographiés, celui du photographe aussi. Magnifique. Mais même les cartels on ne peut pas les prendre en photo, et il n’y a pas vraiment de catalogue, c’est bien dommage. Néanmoins donc plein de photographes japonais, mais une expo « nationale » didactique serait également bienvenue.
Ensuite visite du complexe d’Ebisu sur le site des anciennes brasseries du 19e siècle. Une sorte de domaine des dieux de luxe, le Yebisu garden place. On s’y promène comme dans un moulin jusqu’au 39e étage où sont les restaurants, beau panorama gratuit sur Tokyo.
Une fois redescendues, on découvre le « château restaurant » à mi chemin entre un module de la place des Vosges et Moulinsart. C’est le restaurant Robuchon…
Descente à pied vers le quartier de Meguro, pour atteindre le canal qui est un des lieux de promenade des tokyoites, surtout au moment des cerisiers.
Et enfin, la bibliothèque municipale centrale, 2 millions de volumes à consulter sur place seulement, pas de prêt ici. Quand elle arrive toute personne se voit remette un badge avec un code-barres, qui est une carte de lecteur de passage : ça permet d’identifier les gens, ça permet aussi de pouvoir faire tout ce qui est ouvert à un usager régulier (consultation du catalogue, demande d’ouvrages etc. )
Les bibliothécaires n’ont eux pas de badge mais… un… brassard. Oui. C’est bien aussi 😂









Beaucoup de presse anglo-saxonne anglais et américaine. Sinon le Monde et El Pais et… c’est tout pour le reste de l’Europe.
En un espace de consultation sur le Japon (guides, méthodes etc.) pour les étrangers, et à fond sur les JO de 2020 : des livres, des expos, des parallèles avec les JO de 1964.
Cette bibliothèque est dans un quartier d’ambassades et d’expats. Calme, chic et cool. Au milieu d’un grand parc, qui ne ferme pas. On se prend à avoir envie de bosser là 🙂 malgré le brassard !

