Par exemple pour cette petite raison par ailleurs parfaitement anecdotique : on trouve des haïkus sur les emballages des sachets de thé. Des haïkus modernes, issus de concours, qu’on publie là. Pour leur garantir d’être lus ? Pour les rendre visibles, à la manière des poèmes dans le métro lors du printemps de la poésie ? Je ne sais pas. Mais je trouve ce petit détail justement très poétique. Improbable et poétique. Ça va ensemble.
Ici : Lune nocturne. Nostalgie de la tour de Tokyo.

